L'affaire a été examinée en vertu du paragraphe 52.1(1) de la Loi sur la concurrence, et plus spécifiquement, de l'alinéa 52.1(3)a) de la Loi, qui stipule que nul ne peut, par télémarketing, donner des indications qui sont fausses ou trompeuses sur un point important, et de l'alinéa 52.1(3)d), qui stipule que nul ne peut, par télémarketing, offrir un produit en vente à un prix largement supérieur à sa valeur marchande.
Après le début de l'enquête, aucune autre plainte n'a été reçue au sujet des activités de ces deux sociétés, dont l'une a mis fin à ses activités.
Le Bureau a conclu qu'il n'y avait aucun intérêt public à poursuivre une enquête parallèle sur les pratiques de cette société en vertu de la Loi sur la concurrence, du fait que l'information concernant l'autre société a été transférée à d'autres organismes de mise en application de la loi.
Cette enquête a été discontinuée le 5 mars 2005.