OTTAWA, le 28 juin 2005 – Le Bureau de la concurrence a annoncé aujourd’hui qu’il a présenté une demande d’ordonnance au Tribunal de la concurrence afin d’empêcher cinq entreprises québécoises et le président opérant les Centres de Santé Minceur, une chaîne de cliniques de perte de poids, de donner des indications trompeuses au public relativement à une méthode de perte de poids faisant appel à un appareil spécial et des produits naturels.
Sylvain Leblanc et les entreprises suivantes : Gestion Finance Tamalia, Gestion Lebski, La Société de Financement Vanoit, Maigrissimo et 9083-8434 Québec, ont commercialisé Cellotherm, un appareil de perte de poids, et les produits de perte de poids Cure de départ, Nocto Slim and Nopasim, présumément en contravention de la Loi sur la concurrence.
Selon les dispositions sur les pratiques commerciales déloyales de la Loi, il est interdit de donner des indications qui sont fausses ou trompeuses et de donner des indications concernant le rendement ou l’efficacité d’un produit qui ne se fondent pas sur des épreuves suffisantes et appropriées.
Les indications ci-dessous ont été faites par les entreprises québécoises :
- l’appareil « Cellotherm » produit une perte de poids localisée, produit l’effet de la liposuccion sans chirurgie, et aide à la fonte de graisse;
- les produits composant la « cure de départ » permettraient de faire perdre jusqu’à neuf livres en sept jours;
- le produit « Nocto Slim » permet de brûler les gras la nuit
- le produit « Nopasim » réduit les surplus graisseux localisés.
« Ces indications peuvent amener les gens à penser qu’il existe des solutions faciles pour régler la perte de poids », a déclaré Raymond Pierce, sous-commissaire. « La Loi stipule que de telles indications doivent être supportées par des études crédibles à défaut de quoi nous prenons les actions nécessaires ».
Le Bureau demande au Tribunal d’ordonner aux défendeurs et à son président de:
- cesser de donner certaines indications relativement à la méthode de perte de poids;
- faire paraître un avis correctif dans les journaux, revues, infopublicités québécoises et leur site Web
- payer une sanction administrative pécuniaire.
Les défendeurs ont 30 jours pour déposer une réponse au Tribunal.
Pour de plus amples renseignements, les journalistes peuvent communiquer avec :
Maureen McGrath
Conseillère en communication
Bureau de la concurrence
(819) 953-8982 / cell. 613-296-2187