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Visionnez une fausse facture

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Visionnez une fausse facture.




Ordinateur.

Le personnel du service des comptes créditeurs de votre entreprise dépouille le courrier, vérifie les factures et veille surtout à ce que les factures soient payées à temps. Mais qu’arriverait-il si un employé recevait une fausse facture? Autrement dit, qu’arriverait-il si une entreprise inconnue vous envoyait une facture pour des biens que vous n’avez jamais commandés ni reçus? Pis encore, que ferait cet employé si la fausse facture indiquait que vous aviez autorisé l’achat? Examinez la fausse facture ci-dessous et demandez-vous si vous ou vos employés l’auriez mis en doute.

fausse facture.
Facture (PDF; 1.9 Mo; 2 pages)
(* Le document provenant d’une
tierce partie est disponible en
anglais seulement.)


Pourriez-vous repérer une arnaque?

Le logo est le même que celui de l’entreprise légitime, mais il est inversé; le nom de l’entreprise est également légèrement différent. L’expéditeur tente délibérément de tromper le destinataire.

Ce n’est pas grave parce que le montant n’est pas élevé dites-vous? Le premier ne l’est peut-être pas, mais les montants s’additionneront au fil du temps. Si vos employés ne se posent pas de questions et paient la facture parce que le montant est peu élevé, l’entreprise bidon se retrouvera sur votre liste de fournisseurs et vos employés se poseront probablement encore moins de questions lorsqu’ils paieront la facture suivante.

Qui plus est, le nom de votre entreprise figurera sur une liste de cibles faciles et vos coordonnées pourraient être transmises à d’autres fraudeurs qui pourraient vous cibler dans le cadre d’arnaques subséquentes.

Contexte :

En avril 2004, quatre individus ont été condamnés pour avoir envoyé par la poste de la documentation qui semblait être des factures de Bell Canada ou des Pages jaunes. En réalité, ces personnes envoyaient des documents invitant les destinataires à publier leurs renseignements commerciaux dans des répertoires virtuels connus sous le nom de Yellow Business Pages.com et de Yellow Business Directory.com.

Entre mai et décembre 2000, ils ont fait parvenir ces documents à près de 900 000 organismes sans but lucratif et entreprises canadiennes. Le Bureau de la concurrence a reçu plus de 4 400 plaintes au sujet de cette arnaque, où l'on demandait aux destinataires d'envoyer 25,52 $ ou 37,40 $ à une case postale de Toronto. L’arnaque a généré des ventes de plus de 1 000 000 $.