Le Bureau de la concurrence est un organisme indépendant qui contribue à la prospérité des Canadiens en protégeant et en favorisant des marchés concurrentiels et en permettant aux consommateurs de faire des choix éclairés.
Dirigé par le commissaire de la concurrence, le Bureau est responsable de l’administration et de l’application de la Loi sur la concurrence, la Loi sur l’emballage et l’étiquetage des produits de consommation, la Loi sur l’étiquetage de textiles et la Loi sur le poinçonnage des métaux précieux.
Le fait que la concurrence soit profitable tant pour les entreprises que pour les consommateurs est la principale hypothèse opérationnelle sur laquelle se fonde le Bureau de la concurrence.
Fixation des prix :
des entreprises concurrentes
s’entendent sur le prix à demander aux clients.
Truquage d’offres :
à la suite
d’un appel
d’offres, une ou plusieurs personnes consentent à ne pas
présenter de soumission ou lorsque deux ou plusieurs soumissionnaires
s’entendent pour faire des offres dont ils ont convenu entre eux à
l’avance.
Les indications fausses ou trompeuses :
donner au
public de
quelque manière que ce soit, sciemment et sans se soucier des
conséquences, des indications fausses ou trompeuses sur un point
important.
La documentation trompeuse (gain d’un prix)
:
envoyer,
de quelque façon que ce soit, de la documentation qui donne au
destinataire l’impression de gagner un prix et qui exige que le
destinataire défraie un coût pour obtenir le prix.
L’abus de position dominante :
une
entreprise dominante se livre à des agissements anticoncurrentiels qui
réduisent sensiblement la concurrence dans un marché ou est
susceptible de le faire.
L’exclusivité, les ventes liées et la limitation
du
marché :
un fournisseur oblige ou incite un client à
acheter, exclusivement ou presque, certains produits; un fournisseur oblige ou
incite un client à acheter un deuxième produit comme condition pour
fournir un certain produit; un fournisseur oblige un client à vendre
certains produits dans un marché défini.
Le refus de vendre :
une personne a du mal à
mener ses
affaires ou ne peut le faire parce qu’elle est incapable de se procurer
un produit en quantité suffisante selon les conditions de commerce
habituelles.
Fusion :
une entreprise est acquise en partie ou
au complet
par une autre. Le Bureau a le pouvoir d’examiner toute fusion peu importe
sa taille. Toutefois, le Bureau doit être avisé à l’avance
de transactions proposées lorsque la valeur des éléments
d’actif ou l’entreprise impliquée dépasse 50 millions de
dollars; ou que la valeur de l’entreprise fusionnée dépasse 70
millions de dollars; et que la valeur totale des parties et leurs affiliés
respectifs dépasse 400 millions de dollars.
Télémarketing trompeur :
une indication fausse ou trompeuse sur un point important au cours
d’une communication téléphonique de personne à personne
aux fins de promouvoir la fourniture d’un produit ou un intérêt
commercial.
Les pratiques commerciales déloyales :
offrir
à un
prix d’occasion un produit qu’on ne fournit pas en quantité
raisonnable; offrir un produit à un prix au-dessus du prix annoncé;
annoncer un produit à un « prix habituel » sans en vendre un
important volume ou l’offrir à ce prix ou à un prix plus
élevé de bonne foi pendant une période importante; organiser un
concours, une loterie, un jeu de hasard ou d’adresse sans une divulgation
convenable et loyale des faits qui modifient d’une façon importante
les chances de gain.
Le Bureau a la capacité de renvoyer des affaires criminelles au procureur général du Canada qui décidera alors s’il y a poursuite devant la cour. Le Bureau a le pouvoir de déposer des affaires civiles devant le Tribunal de la concurrence ou autres cours dépendant de la question.
Pour de plus amples renseignements ou pour soumettre une plainte concernant une présumée pratique commerciale déloyale, visitez la rubrique plaintes et renseignements.